LA BETHELINE

Le monastère de la Betheline, est une vaste bâtisse, bordée en son aile gauche d'une chapelle.

Dans le Paroisse de Château Gombert, est établie, le 5 juin 1865, la Confrérie de Notre Dame du Sacré Cœur.

Cette association débuta à Issoudun, par des prêtres, en 1854.

Ces prêtres prirent alors le titre de missionnaires du Sacré Cœur.

La Confrérie, encouragée par le Pape Pie IX (*), se propageât dans le monde entier.

En 1866 ils sont plus de 500.000,

Dès sa création, plusieurs guérisons eurent lieu à Château Gombert.

Le monastère est actuellement occupé par la Congrégation des Missionnaires du Sacré Cœur de Jésus.

37 Ch Bétheline. (géod. 43°21'28.6"N - 5°27'3.8"E)

Sources : Bnf : Notre-Dame de France ou l'Histoire du culte de la sainte Vierge V7 1866.

Arch Munic Plan Frezet 1941 - 1943

(*) Cf. Histoire dans rubrique " In Memoriam "

Façade Sud
Façade Nord
La Chapelle
Le Jubé
La Chapelle
LA BETHELINE. SOCIÉTÉ PAR ACTIONS EN 1939

LA BETHELINE. SOCIÉTÉ PAR ACTIONS EN 1939

SOURCE : BnF - JORF - 26 MAI 1939

SOURCE : BnF - JORF - 26 MAI 1939
Miracle à Château Gombert
Miracle à Château Gombert
Source : BnF
Source : BnF
Source : BnF
Source : Google
Source : Google

LIRE AVEC LES PRÉCAUTIONS NÉCESSAIRES...

LA VIE DE MARIE THÉRÈSE NOBLET

AVERTISSEMENT. Le texte que nous vous soumettons est tiré d'un livre, dont le contenu vous est laissé à l'appréciation.

Il apporte une vision toute personnelle de l'auteur, sur les évènements qui ont pu se produire à la Betheline.

" FORMES PAROXYSTIQUES DE POSSESSION PSEUDO-DIABOLIQUE

Ainsi, un jour où Marie-Thérèse était malade, ils lui apportèrent un peu de vin, qu’elle versa dans un verre à vin : dès qu’elle l’eut bu, elle fut saisie d’une violente toux, tout en sentant des piqûres dans sa gorge. L’infirmière a regardé le fond du verre et là elle a vu quatre épingles.

Une épingle avalée par Marie-Thérèse a traversé ses organes et s’est finalement logée dans son côté gauche et a été évacuée seulement sept mois plus tard, le 15 août.

Exorcisée quelques jours après cet incident, le diable répondit par la bouche de la jeune fille qu’il avait obtenu les épingles dans la maison d’un certain Tambon, arpenteur, vivant à Château-Gombert.

Une autre fois, Marie-Thérèse a été victime de terribles crises cardiaques. Le prêtre qui est venu la voir a préparé un verre d’eau sur un plateau, en versant quelques gouttes de poivre et de menthe. Il a recouvert le verre pour le protéger. Mais au milieu de la nuit, la patiente voulait boire. À la première gorgée, elle s’arrêta : l’eau s’était transformée en encre.

Je dois citer un autre événement : A La Betheline, le 18 janvier 1917, avec un art consommé, le diable l’attacha fermement avec un cordon solide, l’enroula autour d’elle de la tête aux pieds, en bobines serrées, et la jeta sur le dos pour l’emporter. Pendant que cela se passait, l’infirmière dévouée est arrivée de manière inattendue, mais déjà le diable avait abandonné à la hâte son fardeau et avait disparu. Le père Jullien a été appelé immédiatement et a trouvé la pauvre fille meurtrie et ligotée comme un colis. Il affirme même qu’il était trop compliqué de dénouer les nœuds habiles et serrés : " les liens devaient être soigneusement tissés. Je peux dire ", écrivit l’infirmière, " que nous n’avions pas de corde dans la pièce, et qu’il était tout à fait impossible pour Marie-Thérèse de s’attacher de cette façon. D’ailleurs, j’étais là tout le temps, dans la pièce voisine."

Si j’ai consacré tant d’espace aux histoires des merveilles accomplies par Satan dans sa cruauté contre une pauvre sœur missionnaire innocente, c’est parce que ces agressions démoniaques ont été rapportées avec le plus grand sérieux et sont créditées non seulement par les crédules aveugles, mais par certains médecins. Preuve de la réalité de la possession diabolique, ils citent l’attache du corps de Marie-Thérèse par le « mauvais esprit », ainsi que l’épisode du verre de menthe poivrée transformé en encre et l’introduction d’épingles dans un verre de vin. « Les détails importent peu, écrit Ch. Grimbert, ce qui est important, c’est que de tels événements ont été associés à une simplicité d’attitude bien établie. » Mais malheureusement nous ne sommes plus à l’époque de Jacob de Voragine ! Tout le monde sait que l’astuce la plus géniale du prestidigitateur est de se nouer des nœuds, et les astuces consistant à changer l’eau de menthe poivrée en encre ou à introduire des épingles dans un verre à vin sont encore plus simples. On entend encore parler de masochistes qui, à leurs fins particulières, attachent leur corps avec des cordes ou même des chaînes de fer, de sorte qu’il est difficile de les libérer. J’ai une expérience personnelle de tels cas. Je peux ajouter que le fait que le diable lie les « possédés » à une partie de son lit a un précédent historique. Madeleine de la Croix, « abbesse diabolique », en est un exemple. Cette prieure notoire des Clarisses de Cordoue était une autre qui impressionnait tout autour d’elle, encore plus que Marie-Thérèse, par son air de souvenir, sa piété, son strict respect de la règle, de sorte qu’elle était considérée comme une sainte même dans sa vie. S’il y en a encore qui peuvent penser que l’introduction d’épingles dans un verre de vin ou l’attachement de son propre corps sont des merveilles, ils doivent être tristement ignorants des astuces et illusions des prestidigitateurs ! Pour un « illusionniste », ces sorts attribués à Satan sont un jeu d’enfant. Pour autant que l’on puisse en juger par l’analyse brève mais précise des manifestations diaboliques en relation avec Marie-Thérèse Noblet, elles ont toujours été produites à intervalles, généralement la nuit et toujours en l’absence de tout observateur. Personne ne pourrait jamais voir l’étrange démon, que ce soit comme gorille, chien, Kanaka, homme ordinaire ou homme de cavalerie brillant, et avec raison. Mais si ce Satan, si souvent invoqué par notre héroïne, nous permet d’espérer, pouvons-nous découvrir dans sa conduite des signes qui pourraient conduire à la découverte de la source de ces phénomènes étranges et souvent très déconcertants ? 

Mais l’inclination à croire au mystérieux, à la magie, est telle que même maintenant, le prestidigitateur est parfois pris pour un clairvoyant, un être aux pouvoirs surnaturels. Un célèbre prestidigitateur m’a dit qu’un jour, devant un rassemblement de personnes instruites, après avoir montré de nouvelles astuces, il avait déclaré: « Maintenant, je vais vous montrer comment je travaille ces astuces. » « Non! » quelqu’un a répondu, « Il y a autre chose à cela. » Un autre de mes amis qui s’est amusé à « lire la pensée » m’a raconté une histoire similaire. Après une séance de soi-disant révélations et de clairvoyance, après avoir avoué qu’il s’agissait de toutes les astuces et inventions, il a été accueilli par la réplique: « Non, vous ne le savez peut-être pas, mais vous êtes certainement un clairvoyant. » Je me souviens qu’un livre a été écrit au XVIIIe siècle pour prouver que les prestidigitateurs étaient les magiciens du diable."

Source : Google - BnF - VRAIS & FAUX POSSÉDÉS - J LHERMITTE

DOCUMENT ORIGINE (NON CONSULTABLE SUR INTERNET)

DOCUMENT ORIGINE

(NON CONSULTABLE SUR INTERNET)

DOCUMENT CONSULTABLE SUR INTERNET, TRADUIT DEPUIS : Archive.org

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UNE TOUTE AUTRE APPROCHE DES PHÉNOMÈNES.

LE MYSTÈRE RESTE ENTIER...

" Un expert médical, le Dr Pierre Giscard (dans le livre de 1953 Mystique ou Hystérie ?), cite sa correspondance avec un témoin de première main des phénomènes qui ont affecté Marie-Thérèse Noblet en Papouasie


" Un coup violent comme un coup de poing dans le dos l’envoya sur le côté du lit Elle ne poussa aucune plainte, pas même un soupir.

Elle reprit tranquillement sa position.

Après un certain temps, la même chose s’est reproduite.

Le prêtre entendit un violent coup de poing en même temps que le corps de la religieuse était projeté vers l’avant, le dos plié par l’agression.

De tels phénomènes se sont produits tout au long de la vie de Marie-Thérèse, qui souffrait fréquemment d’ecchymoses visibles dues à de telles attaques.

Des effets similaires abondent dans la vie des saints, des mystiques et, bien sûr, des sujets de l’exorcisme. Ayant rencontré Mme Victor et sa famille. Je suis arrivé à la conclusion qu’un événement anormal leur était arrivé et que la preuve était authentique.


L’expérience de l’enlèvement, qui a eu lieu un mois plus tard, aurait pu être une source d’informations extrêmement précieuses si les données avaient été traitées de manière professionnelle, compte tenu des circonstances, cependant, il s’agit d’un autre cas dans lequel la vérité réelle pourrait ne jamais être connue.

Source : Archive.org - Jacques Vallée (Version en Anglais uniquement)

SOURCE : BnF - VERSION FRANCAISE NON DISPONIBLE - DOCUMENT BRIDÉ

SOURCE : BnF - VERSION FRANCAISE NON DISPONIBLE - DOCUMENT BRIDÉ

MARIE THÉRÈSE NOBLET EN PAPOUASIE

MARIE THÉRÈSE NOBLET EN PAPOUASIE

LA TÊTE SUR LES ÉPAULES...

Il existait au XVIIIème siècle à Marseille une autre Communauté du Sacré Coeur

Après la peste de 1720, M de Belsunce confie à un groupe d’ecclésiastiques un petit oratoire privé. Cette société de prêtres prend le nom du Sacré-Cœur et y aménage une église, face à l’actuelle rue des Fiacres, un séminaire (école) et une œuvre pour la jeunesse. L’église, ouverte le 23 octobre 1738 sous le vocable du Bon-Pasteur, est la première consacrée à ce culte.

Ces pères du Bon-Pasteur ou du Sacré-Cœur ont la particularité, par humilité, de porter la tête inclinée sur l'épaule (gauche) comme le Christ sur la croix.

L’œuvre ouverte en 1729 fermée à la Révolution, rouverte après la tourmente, survivra jusqu’en 1831.

Source : Dic. Rues de Marseille - Bres

SOURCE : BnF - CARTE BRESSON - 1773 (SÉMINAIRE HORS LES MURAILLES, APRÈS LA PORTE ROYALE)

SOURCE : BnF - CARTE BRESSON - 1773 (SÉMINAIRE HORS LES MURAILLES, APRÈS LA PORTE ROYALE)

RUE DU BON PASTEUR (INTÉGRÉE A LA CITÉ)

RUE DU BON PASTEUR (INTÉGRÉE A LA CITÉ)